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Aujourd'hui, la FIFPro publie le rapport mondial sur l'emploi 2017 de la FIFPro concernant les conditions de travail dans le football féminin.

Les 41 pages de conclusion, qui sont un résumé d'un long rapport établi par l'Université de Manchester, sont basées sur une enquête réalisée auprès de 3 500 footballeuses jouant à un niveau d'élite.

Les joueuses sondées jouent dans leur équipe nationale ou dans la première division de leur championnat national, ce qui inclut les ligues les plus développées d'Angleterre, France, Allemagne, Suède et des États-Unis. Womens 2017 survey cover 350 002

Le rapport traite des salaires, des primes de tournoi, de l'éducation, de la garde d'enfants, de la discrimination et du trucage des matchs.

« Les données de ce rapport peuvent servir de plateforme à la FIFPro pour poursuivre le changement avec les acteurs du monde du football, » écrivent dans l'introduction Theo van Seggelen, le secrétaire général de la FIFPro, et Caroline Jonsson, présidente du comité du football féminin de la FIFPro.

« Notre but final est de jeter les bases d'un monde du football féminin avec des emplois sûrs et décents pour les joueuses professionnelles. » « Ce parcours professionnel n'est devenu une option viable pour les femmes que maintenant. Le fait que cette opportunité soit arrivée si tard est inacceptable. Cela montre que le football est très en retard par rapport à d'autres secteurs de la société lorsqu'il est question de l'égalité des sexes. »

Cliquez sur l'image à droite pour voir le rapport en anglais.