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Aujourd’hui, la FIFPro révèle une carte mondiale des conditions de travail dans le monde du football. Cette carte indique que prés d’un footballeur sur trois (32 %) en Europe ayant été transféré contre rémunération dans son club actuel a été victime de pressions pour un départ ou s’est vu refusé une demande visant à rejoindre une autre équipe.

Le nombre est supérieur à la moyenne mondiale de 29 % en 2016 selon le Global Employment Report de la FIFPro publié le mois dernier.

Sur les 1 208 joueurs sondés basés en Europe qui ont été transférés contre rémunération dans leur club actuel, 20,2 % ont expliqué que leur demande visant à rejoindre un autre club a été rejetée, 7,4 % ont subi des pressions de la part de leur ancien club pour un départ et 4,4 % de la part d’un agent ou d’un tiers.

Sur la carte, la FIFPro fait référence à la somme de ces trois pourcentages comme à des joueurs victimes d’une « liberté de mouvement restreinte ».

Consultez la nouvelle carte de la FIFPro pour des informations détaillées par pays sur les pressions faites aux joueurs sur le marché des transferts et d’autres problèmes comme les retards de paiement et les approches relatives au trucage de matchs.

« La carte montre quelques-uns des problèmes majeurs du football d’aujourd’hui » explique Theo van Seggelen, le secrétaire général de la FIFPro. « La marché des transferts devient un exercice toujours plus lucratif dans lequel les footballeurs sont exploités comme des produits. Les sommes d’argent énormes qui circulent sur le marché des transferts contaminent le sport. »

Si les retards de paiement (41 % dans le monde entier) sont un problème universel, les joueurs de chaque continent font face à des conditions différentes.

Dans les Amériques, plus de la moitié des joueurs (52 %) ont reçu moins de 10 jours de congés payés annuels. En Asie, environ un footballeur sur trois (34 %) a expliqué avoir été confronté à des risques de santé en jouant par une chaleur extrême. En Afrique, 13 % des 849 joueurs ayant fait l’objet d’un transfert contre rémunération n’ont pas de contrat écrit.

Le Global Player Report de la FIFPro, écrit par l’Université de Manchester au Royaume-Uni, a expliqué que des conditions « pré-Bosman » sont en vigueur sur le marché des transferts africain.

Didier Drogba, président honoraire de la Division Afrique de la FIFPro, a affirmé que les clubs se servent des joueurs.

« Les footballeurs professionnels de nombreux pays africains n’ont pas le statut clairement défini qu’ils méritent, et parfois pas de statut du tout, » a expliqué Drogba.

« Bravo à la FIFPro pour avoir organisé cette enquête, la première de ce type. Je vous encourage fortement à lire les résultats.

« La moitié des joueurs (en Afrique) questionnés ont affirmé avoir rencontré des problèmes pour être payés à temps au cours des deux dernières années. C’est inacceptable.

« De nombreux footballeurs africains n’ont pas droit aux congés, et ne bénéficient pas de l’assistance médicale dont ils ont besoin pour exercer normalement leur métier, » a ajouté Drogba.

« Cela doit changer. Les footballeurs professionnels africains doivent être traités comme des employés ordinaires. »

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